L’AJAP s’engage à contribuer pour la promotion de la participation des jeunes filles et femmes dans les instances de prise de décisions.

Lors des activités de clôture ce jeudi 12 mars 2020 à Bujumbura d’un atelier de formation de trois jours sur le renforcement des capacités à l’endroit des jeunes filles et femmes issues des différentes couches sociopolitiques et les observateurs provinciaux des élections de 2020 sur  l’implication des jeunes filles et femmes dans la vie politique au Burundi, Eric NSENGIMANA, Président et Représentant Afrique de l’AJAP a indiqué que l’AJAP s’engage à contribuer pour la promotion de la participation des jeunes filles et femmes dans les instances de prise de décision. Cela a été dit lors de son discours de clôture des activités de la formation.

Cet atelier qui a couvert les thématiques comme  l’introduction aux droits de l’Homme ; droits et libertés dans le contexte électoral ; concept de l’égalité des genres et la culture burundaise ; garantie internationale des droits de la femme ; impact des filles et femmes sur le processus démocratique au Burundi ; la Communication en public ; le leadership responsable féminin ; le rôle des institutions et structures de promotion du genre au Burundi avait comme objectif global de contribuer à l’implication des jeunes filles et femmes dans la vie politique au Burundi à un niveau plus élevé. Eric NSENGIMANA a exprimé ses sincères remerciements à l’endroit du Gouvernement du Burundi via ses deux Ministère à savoir le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre ainsi que le Ministère de la Jeunesse, de Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication, pour sa franche collaboration dans les activités de l’AJAP. Il a interpellé aux  participantes à fournir le plus d’effort possible pour sensibiliser les femmes et les jeunes filles de leurs villages de la part de la formation acquise pour s’impliquer facilement dans la vie politique au Burundi. “La politique est un combat est un combat interminable” a-t-il martelé

Depuis le matin les activités s’étaient déroulées à la normale, agrémentées par des exposés, des interventions, et des travaux de groupe. Quatre modules  ont marqué cette troisième  et dernière journée de travail dont trois premiers présentés par Dorine MUCOMURYANGO portaient sur portaient sur l’introduction sur le leadership ; le leadership responsable féminin ainsi que la Communication en public, et une autre lié au rôle des institutions et structures de promotion du genre au Burundi par maître CIZA Donatien. La méthode interactive était privilégiée pendant tous ces exposés.

Pour le 1er module, la facilitatrice a débuté son exposé en regroupant les participants dans des petits groupes pour échanger sur les notions de leadership. Pour elle, il faut qu’il y ait une bonne vision la capacité de convaincre, la crédibilité et le sens d’organisation en matière de leadership. Elle a également indiqué les valeurs essentielles du leadership notamment  l’honnêteté l’intégrité,  l’intérêt général / la compassion, la passion, la responsabilité,  le courage pour ne citer que cela.

Pour le deuxième module lié au leadership responsable féminin, Dorine Muco MURYANGO a signalé  que le leadership Crée le changement ; innove ; recherche la transformation ; aime les risques ; inspire et encourage. Ça a été aussi l’occasion pour elle de leur parler des qualités du leadership  comme l’attitude positive même en temps difficiles ; le sens d’humour  et ou l’attitude positive ; l’acceptation de l’échec avec souplesse ainsi de suite.

Avant d’aborder le troisième  module,  les participants ont partagés leurs expériences allant dans le sens de l’autonomisation des jeunes filles et femmes ainsi que leurs participations dans les organes décisionnelles et pas mal de conseils ont été prodigués aux participants par les consultants afin de les encourager à améliorer les compétences et par conséquent être des bons leaders.”Pour communiquer en public, la clé est dans la préparation ” a- t- elle dit en interpellant les filles et femmes à entrainement pour être capable de bien lancer des messages en public. Elle a fini son exposé en montrant les techniques à utiliser pour bien préparer à parler publiquement.

Apres ces modules, les participants se sont convenus sur quelques engagements à faire pour devenir des bons leaders. Elles se sont convenus donc de penser à l’auto développement de la femme pour lutter contre les contraintes financiers, intégrer les associations et les coopératives, sensibiliser et oser approcher les autres, etc.

Le dernier module concernait le rôle des institutions et structures de promotion du genre au Burundi. Présenté par Maître CIZA Donatien, il a indiqué les différentes institutions notamment l ONU, les Etats, l’institution de l’ombudsman, les organisations de la société civile ainsi que leurs rôles respectives dans la promotion et protection des droits de la femme.

Les participants ont posé des questions dans le cadre d’améliorer profondément les connaissances sur les modules présentés  et des réponses satisfaisantes ont été émises. Les activités de cette dernière  journée se sont bouclées dans un climat d’entente cordiale et de paix par une prise d’une photo de famille.

Jean Claude HABONIMANA

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