COMPTE RENDU D’UNE REUNION TENUE LE 16 / OCTOBRE / 2016. L’ORDRE DU JOUR DE LA REUNION AJAP-OUGANDA TENUE LE 16 OCTOBRE 2016.

COMPTE RENDU D'UNE REUNION TENUE LE 16 / OCTOBRE / 2016. L’ORDRE DU JOUR DE LA REUNION AJAP-OUGANDA TENUE LE 16 OCTOBRE 2016. Prière d'ouverture. Les présentations des Membres présents. Discours d'ouverture du représentant du pays. La sélection des membres du comité de AJAP -Ouganda. Réactions tout autre affaire. Remarques du représentant du pays fermeture. [...]

By | October 20th, 2016|AJAP Internationale|Comments Off on COMPTE RENDU D’UNE REUNION TENUE LE 16 / OCTOBRE / 2016. L’ORDRE DU JOUR DE LA REUNION AJAP-OUGANDA TENUE LE 16 OCTOBRE 2016.

#AJAP Africaine : Mr Eric NSENGIMANA, Président et Représentant Légal de l’AJAP vient de sortir trois (3)actes de Représentation au sein de l’Ajap dans différents pays d’Afrique et province du Burundi.

#AJAP Africaine : Mr Eric NSENGIMANA,  Président et Représentant Légal de l'AJAP vient de sortir trois (3)actes de Représentation au sein de l'Ajap dans différents pays d'Afrique et province du Burundi. En date du 17 Octobre 2016,  Monsieur Eric Nsengimana , Président et Représentant Légal de l'AJAP Africaine a sorti trois actes de Représentation Internationale. [...]

By | October 18th, 2016|AJAP Internationale|Comments Off on #AJAP Africaine : Mr Eric NSENGIMANA, Président et Représentant Légal de l’AJAP vient de sortir trois (3)actes de Représentation au sein de l’Ajap dans différents pays d’Afrique et province du Burundi.

DECLARATION DE L’AJAP N° 61FACE A LA DECISION DU GOUVERNEMENT DU BURUNDI DE SE RETIRER DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE, CPI.

DECLARATION DE L’AJAP  N° 61 FACE A LA DECISION DU GOUVERNEMENT DU BURUNDI DE SE RETIRER DE LA  COUR PENALE INTERNATIONALE, CPI. L’AJAP voudrait porter à la connaissance de la Communauté tant nationale qu’internationale, de son opinion sur une grande et louable décision prise par le Burundi de se retirer de la Cour Pénale Internationale, [...]

By | October 14th, 2016|AJAP Internationale|Comments Off on DECLARATION DE L’AJAP N° 61FACE A LA DECISION DU GOUVERNEMENT DU BURUNDI DE SE RETIRER DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE, CPI.

Réaction face au rapport de l’enquête des Experts de l’ONU sorti le 20/9/2016 sur les droits de l’Homme au Burundi

Excellence Monsieur le Secrétaire Général, L’honneur nous échoit d’être auprès de votre haute autorité en vue de présenter notre réaction vis-à-vis du rapport final sorti en date du 20 Septembre 2016 par des Experts des Droits de l’Homme des Nations Unies sur  le Burundi établi conformément à la résolution du Conseil de droits de l’homme S-24/1, du 17 décembre 2015. 1. L’Association pour une Jeunesse Africaine Progressiste « A .J.A.P » en sigle, signataire de cette Lettre ouverte, Ayant un siège social Bujumbura, Ayant vu et analysé le rapport de l’enquête des experts des nations unies rendu publique  le 20 Septembre 2016, En tant que cadre d’expression et de valorisation de la contribution de la jeunesse dans la résolution pacifique des conflits, santé et le développement des pays africains, Soucieux de lutter contre la ségrégation (raciale, ethnique, religieuse, politique, régionale ou liée au sexe, à la nationalité ou à la couleur de la peau) que l’AJAP considère comme source de conflits au Burundi et en Afrique entière, Engagée pour  lutter contre la dégradation des mœurs, pour la promotion des droits de l’homme et le développement intégral des pays africains, Décide d’envoyer une lettre à Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU comportant une analyse faite face au rapport de l’Enquête des Experts Indépendants des Nations Unies  sorti le 20 Septembre 2016 sur les droits de l’homme au Burundi. 2. En effet, l’ AJAP, voudrait d’abord saluer les bonnes initiatives des Nations Unies dans la recherche de la résolution pacifique du conflit burundais. De la même façon, l’AJAP voudrait saluer la résolution du Conseil de droits de l’homme S-24/1, du 17 décembre 2015, qui cadre bien avec leur mandat. Rappelons que ce Conseil avait demandé au Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme « d’organiser d’urgence et de dépêcher le plus rapidement possible une mission composée d’experts indépendants choisis dans les fichiers existants » au Burundi, « d’entreprendre rapidement une enquête sur les violations et les abus des droits de l’homme en vue de prévenir une nouvelle détérioration de la situation des droits de l’homme; de formuler des recommandations sur les mesures à prendre pour améliorer  la situation des droits de l’homme et sur l’assistance technique à apporter pour soutenir la réconciliation et la mise en œuvre de l’Accord d’Arusha ». De ce fait, un rapport de l’Enquête Indépendante des Nations Unies sur le Burundi (EINUB) établie conformément à la résolution S-24/1 du Conseil des droits de l’homme a été produit en date du 20 septembre 2016. 3. Nous l’avons lu avec intérêt, car le statut instituant l’AJAP nous donne devoir de suivre de près toute question qui touche la paix et les droits de l’Homme dans notre pays. Par conséquent,  l’AJAP aimerait vous faire parvenir son point de vue vis-à-vis de ce dernier. En effet, l’AJAP trouve que si rien n’est fait, ce genre de rapport risque de servir une aubaine à la déstabilisation de notre pays, ce qui est largement contraire au mandat des Nations Unies. Notre inquiétude n’est pas due au hasard, elle est le résultat des observations constatées dans ce rapport, qui peuvent être regroupées dans quatre points tels que : l’affirmation gratuite et tendancieuse, l’échantillonnage déséquilibré, la globalisation des faits et la partialité des experts dans leurs analyses. Voici le résultat de nos observations ; L’AFFIRMATION GRATUITE ET TENDANCIEUSE. L’AJAP constate malheureusement que le rapport produit par les experts des Nations Unies s’appuie sur des informations imprécises et non vérifiées ; Le rapport mentionne au point 17 ; le groupe des experts a fondé ses conclusions sur la base d’un critère de preuve de «motifs raisonnables de croire», ce qui implique qu’il a reçu un corps d’information fiable, concordant, sur la base duquel une personne raisonnable et normalement prudente aurait des raisons de croire qu’un incident ou un comportement systématique a eu lieu. →L’emploi du terme « motifs raisonnables de croire » prête à confusion. Et au point 39 ; l’EINUB a constaté que la grande majorité des victimes ont été identifiées comme étant des personnes qui étaient opposées, ou perçues comme étant opposées, à un troisième mandat du Président Pierre NKURUNZIZA ou des membres des partis d’opposition. →L’emploi de «  grande majorité des victimes » sans pour autant indiquer l’effectif des victimes dans toutes les parties prenantes nous donne l’impression que certaines affirmations sont imaginaires et irréelles. Encore plus, au point 27 ; les acteurs non étatiques ont commis des abus des droits de l’homme tels que des assassinats de responsables gouvernementaux et le lancement de grenades dans des zones publiques, tuant des civils. Et le point 159 ; tous les acteurs non étatiques doivent accorder la priorité à la protection des civils et s’abstenir de commettre des abus des droits de l’homme. →La non identification des acteurs non étatiques montre clairement la nature tendancieuse de vouloir cacher l’identité de certains auteurs des événements qui se sont déroulés durant la crise d’une part et d’autre part la faillite à leur mission d’enquête. A la lecture du titre IV du rapport consacré au contexte de la crise actuelle, l’AJAP remarque l’omission des événements de 2010. →Or, à voir le comportement de certains partis politiques lors des élections de 2010, on ne saurait expliquer un conflit de nature électoral d’après cette période, sans mettre un accent sur ces élections et tous ce qui en ont suivis. A cette affirmation gratuite et tendancieuse, s’ajoute un autre défi non négligeable qu’est l’échantillonnage déséquilibré. L’ECHANTILLONNAGE DESEQUILIBRE EN QUALITE ET EN NOMBRE. L’AJAP s’indigne de la méthodologie empruntée par ces experts du fait que, à nos yeux, cet échantillonnage est lamentablement déséquilibré et non justifié. 10. L’exemple du point 11 est plus parlant ; L’EINUB a effectué un total de 227 interviews, dans certains cas, de groupe. Les interviews ont été effectuées avec des responsables gouvernementaux, des dirigeants politiques, des membres de la société civile à Bujumbura, Makamba et Gigeta. L’EINUB a également mené des visites sur le terrain en République démocratique du Congo, au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda afin d’interviewer, entre autres, 182 réfugiés. Suite à un appel à communiquer des informations sur son site Web[1], l’EINUB a reçu 57 communications. Elle a également procédé à un examen approfondi d’autres documents pertinents, y compris les rapports de l’ONU et les organisations nationales et internationales des droits humains. Ce déséquilibre remarqué, soit 227 interviews, et l’imprécision des critères de sélection de ces gens (la société civile en l’occurrence), laissent une marge de doute sur la fiabilité du rapport. L’AJAP  poursuit à mettre en exergue d’autres lacunes de ce rapport au point qui suit. LA GLOBALISATION DES FAITS ET DES PERSONNES. Ce rapport suscite beaucoup d’inquiétudes du fait de la globalisation des faits ou des personnes, faite par les experts. Ceci s’explique ; Au point 21 ; En 2014, un différend a émergé sur la question de savoir si le président Pierre Nkurunziza avait droit, aux termes de l’Accord d’Arusha et de la Constitution, de briguer un nouveau mandat (troisième mandat). Un projet de loi modifiant la Constitution a été rejeté par l’Assemblée nationale le 22 Mars 2014. En dépit de la résistance locale généralisée et des appels de la communauté internationale, y compris de l’Union africaine, de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE), le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a désigné le Président Nkurunziza comme son candidat le 25 avril à 2015. →De cet extrait, en plus que la résistance généralisée n’est pas prouvée nulle part, eux même indiquent clairement quatre quartiers contestataires. D’où, le terme généralisée n’a aucun sens d’exister. Au point 50 ; Beaucoup de personnes ont disparues depuis le début de la crise, souvent suite à une arrestation arbitraire par les forces de sécurité, notamment la police et le SNR. Les victimes sont des membres de l’opposition, des membres de la société civile et des manifestants. L’EINUB a rencontré des parents de personnes arrêtées par des éléments des forces de sécurité qui n’ont jamais été revues. Ils ne sont pas parvenus à obtenir des informations des autorités sur le sort ou le lieu de détention de leurs proches. →Ce raccourci de ne pas vouloir déterminer le nombre exact des personnes et d’autres imprécisions allant dans le même sens dilue la qualité de ce rapport. Enfin, l’AJAP ne pourrait pas manquer à vous partager le plus grand défis de ce rapport que nous essayons d’expliciter en ce dernier point. LA PARTIALITE DES EXPERTS DANS L’ANALYSE DES FAITS. Le contenu et le style utilisé dans ce rapport démontrent eux-mêmes la subjectivité et le favoritisme des experts. 13. Faisons un regard au point 108; les préoccupations identifiées par le Rapporteur spécial sont exacerbées par les défis posés par la crise actuelle. A un moment où les libertés publiques sont suspendues et où exprimer un désaccord avec le Gouvernement est devenu un motif de poursuite, et pendant que beaucoup de témoins-clé et autres acteurs sont actuellement en exil, et que des violations graves des droits de l’homme sont encore en train d’être commises, il est difficile de voir comment la Commission Vérité et Réconciliation sera en mesure d’exécuter son mandat de manière satisfaisante.   →Dire et affirmer que les activités publiques sont suspendues dans un pays où tous les services sont à l’œuvre quotidiennement  justifie le coup de main offert à certains burundais de semer la peur et empêcher la population burundaise qui est à l’étranger de regagner leur Patrie. 14. Le point 24 ; Après une tentative de coup d’État, le 13 mai 2015, le Gouvernement, à la fois dans sa rhétorique et dans la pratique, a associé les manifestants, la plupart des civils, avec les dirigeants du coup d’État militaire, et a élargi la portée des représailles pour inclure toute personne opposée au président ou au parti au pouvoir, ou soupçonnée d’avoir participé aux manifestations. Le Gouvernement a utilisé l’appareil de sécurité – la police nationale du Burundi (PNB), le Service national de renseignement (SNR), et la Force de défense nationale (FDN), ainsi que la jeunesse du parti au pouvoir, les Imbonerakure, contre les opposants politiques, pour mener à bien certaines des violations graves des droits de l’homme décrites ci-dessous, et une répression générale contre la société civile. Le point 40 ; Les informations reçues et vérifiées par l’EINUB appuient la conclusion que les exécutions ont été commises à grande échelle par les forces de sécurité, souvent soutenues par les Imbonerakure. Le point 42 ; EINUB a reçu des informations de témoins confirmant l’implication des Imbonerakure dans des meurtres de sympathisants de l’opposition présumés. Ainsi, un ancien membre des Imbonerakure a témoigné à l’EINUB qu’il avait participé à l’assassinat de 20 personnes à Bujumbura, y compris deux Imbonerakure qui avaient mis en garde des personnes qu’il était prévu de les exécuter. Le témoin a ajouté que les Imbonerakure étaient censés arrêter tous ceux qui s’étaient opposés au troisième mandat, étaient contre le président, ou qui ne collaboraient pas avec le CNDD-FDD. Les corps des personnes exécutées dans ce cas auraient été placés dans des sacs, transportés sur la rivière Rusizi en utilisant des embarcations de fortune, et enterrés en République démocratique du Congo. →Les idées contenues à ces points 24, 40, 42… montrent la mise en évidence récurrente des imbonerakure. A cet effet, nous pourrions nous demander pourquoi un favoritisme dans l’identification des acteurs des crimes commis, du fait que certains acteurs connus de tous, via les rapports et les médias sont seulement nommés acteurs non étatiques dans ce rapport, alors que d’autres acteurs non étatiques tels que les imbonerakure sont indiqués dans leurs noms. N’est-il pas un langage de division et de discrimination entre les Burundais ? 15. Arrêtons-nous au point 33 ; Il y a des allégations persistantes par le Gouvernement du Burundi que son voisin le Rwanda est impliqué dans le soutien de groupes anti-gouvernementaux au Burundi. Les critiques du Gouvernement affirment que des membres des Interahamwe sont utilisés par les autorités burundaises pour renforcer ses propres structures de sécurité. →A ce point, les experts font fi des rapports nationaux et internationaux dont celui du groupe des experts des Nations Unies sur la RDC  qui montrent clairement la part active du Rwanda dans la crise burundaise. Ainsi, étant donné que les Nations Unies doivent veiller à la paix et sécurité internationale, de surcroit prévenir et /ou aider à résoudre n’importe quel conflit international de nature à entacher cette paix et sécurité, à savoir l’ingérence des Etats, il est très étonnant que l’attitude du Rwanda dans la crise actuelle du BURUNDI n’a pas été une grande préoccupation des experts. Et le fait de minimiser cet aspect d’ingérence d’un pays à un autre dénature leur rapport. 16. Le point 135 ; L’attention de la communauté internationale peut avoir aidé à étouffer au moins certaines formes de violence les plus ouvertes, mais il est clair que la crise continue. La plupart des parties prenantes s’accordent sur le fait qu’un règlement politique inclusif visant à établir un système basé sur des institutions fortes qui protègent l’État de droits et les droits de l’homme est impératif, mais le processus politique est largement à l’arrêt. →Nous pouvons nous demander sur quelle base, ces experts se sont appuyés pour donner cette thèse. Quelle est cette plupart des parties prenantes ? Cette tendance vise à décourager les burundais qui veulent regagner leur pays et sous estimer la partie de la population qui fait confiance dans les institutions démocratiquement élues. 17. Les critiques mal ou non justifiées adressées aux institutions de la République dont l’appareil judiciaire, la Commission Vérité et Réconciliation, la Commission des droits de l’Homme et les Commissions des enquêtes nationales prouvent la déconsidération remarquable de l’opinion et des rapports du gouvernement et affaiblissent la consistance de ce rapport. Il est donc regrettable ce manque d’estime aux Institutions de la République démocratique du BURUNDI. Au terme de ces observations, l’AJAP trouve anormal que les experts des Nations Unies puissent conclure que le risque du génocide est grand sans pour autant produire des arguments convaincants. Ce, en connaissance de cause de la délicatesse de ce crime. C’est aussi déplorable l’inexistence presque de la position de certains des acteurs pointés dans le rapport pour affirmer ou infirmer les actes qui leur sont reprochés. Enfin, le manque d’objectivité dans le travail de ces experts discrédite tout leur rapport et mérite en notre avis une déconsidération dans toute sa substance. Et pour apporter notre pierre à l’édifice, l’AJAP suggère : Aux pays membres de l’Organisation des Nations Unies à emprunter une voie de l’identification à l’autre, à ressentir ce que vit l’autrui afin d’agir avec le Burundi comme vous voudriez que l’on agisse avec vous. Au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies de prendre délibérément la responsabilité d’ user la prudence et l’analyse minutieuse dans la prise des décisions concernant le Burundi afin de ne pas le regretter plus tard comme fut le cas en Lybie et de disqualifier les conclusions de ce rapport tendancieux et partial ; Au Gouvernement de la République du Burundi de continuer à assurer leur responsabilité de protéger sa population et améliorer la sécurité nationale et le respect des droits de l’homme. Aux experts de toujours chercher la véracité des informations reçues et de garder le caractère impartial dans leurs analyses afin de garder leur postule de technicien. Pour l’AJAP AFRICAINE Eric NSENGIMANA Président et  Représentant Légal […]

By | October 6th, 2016|AJAP Internationale|Comments Off on Réaction face au rapport de l’enquête des Experts de l’ONU sorti le 20/9/2016 sur les droits de l’Homme au Burundi